
Tic, tac, tic, tac... plus que 5 jours.
Bonjour en passant! Je suis à Freiburg, une ville universitaire à l'orée de la forêt noire -qui n'est pas si noire que ca en passant-.
Bon, avant, j'étais ailleurs (no shit!) et je crèchais chez Teresa, qui, vous vous en souvenez peut-être, étudiais à Félix-Leclerc. Donc, j'étais, et je suis toujours, en Allemagne.
C'est propre comme pays. L'herbe des parcs est toujours fraîchement rasée et l'eau des fontaines (à la claire fontaine...) est transparente, ce qui, en soit, est un exploit. Somme toute, ca change de la France, de la Belgique et de l'Espagne où, me semble-t'il, on se câlissait un peu peu plus des trainées de marde et autres détritus. J'oubliais: les poubelles, nombreuses, sont régulièrement vidées, ce qui les rend encore plus belles (tehehe).
Bon, je vous en dis plus long une autre fois.
Ciao,
Phil

2 commentaires:
Et pourtant :
« Le contenant est content débordant. »
Dixit Eugène Poubelle (1831 – 1907) dont on fête le 100e de sa mort cette année.
Au fait, autre curiosité : une rue porte son nom à Paris, dans le 16e arrondissement, elle n'a qu'un numéro : le 2.
heu, ce commentaire me laisse perplexe
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